1 janv. 2016

Les ours blancs à la dérive / Polar bears adrift

« A deux mois de la conférence de Paris sur le climat, la photographe allemande Kerstin Langenberger a voulu attirer l’attention sur l’une des conséquences du réchauffement climatique à savoir la condition des ours polaires. Pour partager son indignation, elle a posté, le 22 août dernier, la photo d’un ours affamé la peau sur les os, sur un bloc de glace à la dérive. Pour accompagner son cliché, la photographe a rédigé
cette légende : « Pour les touristes et les photographes de la faune et la flore, Svalbard (*) est l’endroit où il faut se rendre pour croiser des ours polaires. Et d’ordinaire, oui, on en croise : magnifiques, photogéniques, en train de jouer ou de chasser… ». Faute de pouvoir trouver de la nourriture, les femelles meurent Kerstin Langenberger, qui dit avoir été aux premières loges de la fonte de la banquise, parle d’étés qui se réchauffent comme jamais auparavant. Un réchauffement qui a des conséquences sur les animaux. « Oui, j’ai vu des ours en bonne santé. Mais j’ai également vu des ours morts ou affamés. Des ours polaires qui déambulent le long de la côte, en quête nourriture (…) Les femelles sont les plus minces. Avec la fonte des glaces, elles se retrouvent coincées à un endroit [sans arriver à regagner la banquise] sans avoir assez à manger. »

 

Ces photos d'ours blancs perdus sur un bloc de glace à la dérive, le regard implorant le ciel, sont bouleversantes. Et si c'était précurseur de notre propre destin ? TERRIFIANT !






A lire : 
http://lecrapaud.fr/lours-polaire-face-au-tragique-sort-de-la-banquise/ http://photo.nationalgeographic.fr/la-fonte-de-l-arctique-entraine-les-ours-blancs-a-la-derive-2135#de-floe-en-floe-32667

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