11 juil. 2015

QUAND DE MON CUL TU ES REPU...

« Y* adoré, tu es bien loin de moi, mais je serais toujours à toi en songe, tu habites mon sommeil. Il est des nuits brûlantes ou tu es mon bel amant, et quand de mon cul tu es repu, tu es mon bel amant à mes coté, nu. 
C’était un conte, un compte à soi »
Il faut se souvenir de ces moments intenses ou les corps s’oublient en quête du plaisir, ou nos têtes perdent leur raison et zappent la réalité pour voyager vers d'improbables destinations.

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