9 janv. 2015

« Vivre vite, mourir jeune et faire un beau cadavre »

Je lis le dernier bouquin de Philippe BESSON " VIVRE VITE" qui est en fait une compilation de témoignages oraux des gens qui ont cotoyés James DEAN : sa mère, sa famille, ses ami(e)s, ses amants, ses agents et metteurs en scène...
J'ai pleuré à la lecture de certains témoignages. James était une perle  noire fragile, sensible, violente et déroutante.

En trois films et un crash automobile, James Dean est devenu une icône intemporelle, toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, porte un regard intime et inédit sur l'existence tumultueuse du jeune prodige, mort à l'âge de 24 ans. 
« Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain... » Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d'un garçon de l'Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d'une beauté irrésistible, qui s'est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle ».







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