27 janv. 2015

PETO LIME-MOI, C'EST QUAND TU VEUX !



Peto Coast : l’actif agressif 

Ne vous fiez pas à sa gueule d’amour. Les amateurs de porno gay le savent bien : Peto Coast n’est pas du genre câlin-câlin. Sur son blog, il annonce lui-même la couleur en se désignant comme un « agressive fucker ». Popularisé par des sites comme Berlin-male et surtout Macho Fucker, Peto Coast est rapidement devenu l’actif dominateur le plus populaire des pornophiles. Il faut dire que ce beau néerlandais, légèrement barbu, sait y faire. D’un coup d’un seul, son regard s’obscurcit et pue soudainement le sexe. Un regard, un sourire diabolique : c’est tout ce qu’il lui faut pour faire comprendre à ses partenaires où est leur place. A genoux les passifs !

Pervers à souhait, méga limeur doté d’une énergie débordante, le beau Peto met KO toute la concurrence. Le roi de Sodome, c’est lui, attention aux midinettes fragiles : il faut pouvoir encaisser ! En tant que dominateur, l’acteur n’hésite pas à aller vers les extrêmes : insultes, humiliations, violence, uro…Les films et clips dans lesquels ils s’illustrent ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Connu pour avoir aussi tourné pour Cazzo (dans notamment deux des meilleures productions de la boîte, Deep et Pizza Cazzone– Ah, l’inoubliable scène de léchage de pieds à la pizza sur fond de triolisme…) , ce serial fucker a aussi beaucoup fait parler de lui, suscité la polémique, via les multiples tournages bareback auxquels il a participé (et participe toujours d’ailleurs). On le sait : le bareback est le sujet le plus sensible dans le monde du porno. Assumant ses trips extrêmes et anti-prévention au risque d’être éloigné des grands studios (il ne tourne désormais plus qu’essentiellement pour des sites Internet spécialisés) , Peto Coast cultive une image décadente et dangereuse. Si beaucoup le condamnent pour ses scènes no capote, il faut bien voir les choses en face : le côté interdit et parfois glauque qu’il véhicule en excite aussi un certain nombre.
A la lecture de son blog, on ne manque pas d’être surpris. Peto Coast se sert de cet outil comme d’une sorte de journal intime dans lequel il publie texte, photos et vidéos, avec une certaine rigueur. L’occasion de se plonger dans son quotidien (les jours avec et les jours sans, ses voyages à travers l’Europe, sa vie à Berlin, ses balades avec son chien qu’il adore, ses shootings photos et autres vidéos de confidences ou de soirées). S’il ne manque pas d’évoquer au détour d’une ligne qu’il est toujours en quête « de culs bien chauds », cet actif agressif finit par nous prendre par les sentiments. Aussi beau au naturel au réveil que dans ses scènes pornos, adoptant dans la vie un look plus casual que ses « tenues de travail » fétichisées habituelles (et troquant ainsi cuir et jogging/basket pour de beaux et gros pulls et des bonnets en hiver), Peto Coast deviendrait presque un grand fantasme romantique (qui n’a jamais rêvé de transformer un bad boy/serial pineur en compagnon ?). Assumant le bon comme le mauvais, entretenant avec son public une relation privilégiée, Peto Coast n’est pas seulement le hardeur le plus troublant de l’industrie x gay : il fait aussi désormais partie du cercle fermé des acteurs pornos les plus attachants


à venir des vidéos ...

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