27 nov. 2014

MEETTING IN PUBLIC TOILETS

A 17 ans, j’allais de plus en plus fréquenter les pissotières et les cinémas.
Je pense particulièrement à une toilette publique, pas loin de chez moi. Des graffiti de bites et des inscriptions de rendez-vous se lisaient dans l’unique cabine toilette près de l’urinoir. Un trou avait aussi fait dans la porte. J’ouvrais ma braguette, sortais ma bite, la raidissais un peu et attendais de voir si quelqu’un souvent tournant autour de ce lieu arrivait et regardait par ce trou. De ce petit trou, on pouvait apercevoir l’urinoir. Certains hommes commençaient à se branler là. Si il me plaisait, j’ouvrais le petit verrou et entrouvrais un peu la porte. Il y avait peu d’aussi jeunes que moi. 
Souvent c’était des hommes mûrs. J’aimais assez bien, certain que le minet que j’étais leur plaisait. Ils commencent souvent en douceur, me disant que j’étais mignon en me branlant. Puis cela dégénérait souvent en propos plus crus. Les mains m’ouvraient la ceinture, caressant mes couilles bien dures, puis l’entrejambe. La bouche saisissait ma queue, léchant le gland tout rose avant d’avaler le jeune manche qui collait au ventre, droit comme un i. Combien de fois n’ai-je pas entendu : c’est que tu as l’air d’aimer cela ! Alors leur froc tombait, leur queue se mettait dans ma main. 
A l’époque je n’aimais pas trop sucer et je refusais ce geste. Certains s’asseyaient sur la cuvette, en position confortable pour me caresser et me sucer, Vas y petit, lâche toi et jouis bien, me disait-on souvent. Alors j’éjaculais, soit dans la bouche ou parfois debout la queue de mon partenaire sur les fesses. Je me souviens que c’est dans ce lieu avoir eu la première éjac faciale d’un mec très viril et poilu. Il m’avait mis a genoux, tenant ma tête d’une main. Bouge pas m’avait-il et crachant son sperme chaud sur ma joue qui dégoulina un peu sur l’épaule, il m’avait dit : prends ça mon cochon et prochaine fois je te le fous dans ton petit cul de salope. Il m’avait relevé puis déclaré, mais en attendant fais toi juter, je veux te voir. Je m’étais exécuté, sentant son doigt me fendre peu à peu le cul. Tu viens souvent ici, me dit-il ? J’avais répondu que non. C’est quoi ton prénom : j’avais vite inventer un : pierre !! Viens si tu veux après demain. Je te réserve une belle surprise. Pas certain, ais-je répondu, peut-être…
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1 commentaire:

  1. Les toilettes ....que l'on appelle aussi lieu d'aisance ....

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