29 nov. 2009

VINTAGE FLICK / GORGEOUS JOHN (2)

JOHN DAVENPORT
Gay porn star John Davenport: John Davenport was a handsome, toned stud with a thick 9-inch cock and a fine pair of balls. He made his debut in the early 1980s and was a firm fixture in some quality films throughout the decade. He topped and often delivered huge cumshots. He only bottomed once on film, in Bad Boys Club. After retiring from porn, it was rumored that he married and had a family.
He died in a motorcycle accident in the 1990s.
Selected videography :
Big Guns (1987)
In Hot Pursuit (1987)
Innocence Lost (1987) (bi)
Bad Boys Club (1988)
Sunstroke (1986)
Switch Video 1 (1988)


video

video

ANATOMY / BEST OF (27)

BUMS (8)






SPECIAL FILE / SIXTY NINE (5)

Le 69, 1/2
Les deux partenaires sont tête bèche pour une fellation réciproque et/ou un Anu-lingus. Le divin plaisir de la pipe, dans cette position géniale, est multiplié par dix !
Le "69" est la position de sexe oral avec plaisir mutuel par excellence. Les deux partenaires donnent et reçoivent du plaisir en même temps. Il s'agit, comme vous pouvez le voir sur les photos, d'une position symétrique, excellente pour commencer la journée du bon pied et peut ouvrir des voies à d'autres activités sexuelles.
Le "69" latéral est une variante du "69" classique. Cette position est bien plus confortable lorsque le rapport buco-génital est maintenu sur une longue durée. Un conseil : ne gardez pas toujours le même rythme. Pressez le gland de votre partenaire avec vos lèvres, et caressez-le avec votre langue, pour un double plaisir plus intense.
FELLATIO 69 / FELLATION 69
La position ‘69’ est familière pour tous. Elle est avant tout très confortable pour les deux partenaires qui pratiquent une fellation réciproque en position couchée, côte à côte ou l’un sur l’autre. J’adore cette position. Je peux lécher, sucer ou avaler la queue de mon partenaire à mon aise tout en recevant les mêmes gâteries de lui. Le rythme est souvent synchrone, lent ou rapide. C’est délicieux d’arriver à une jouissance simultanée dans cette position.
Cette autre position ‘69’ est aussi délicieuse pour ceux qui aiment lécher ou se faire lécher le cul.
Everybody is familiar with the ‘69’ sexual position. The two partners lie down comfortably and perform a mutual fellatio, side by side or on top of the other. I love it very much. I can lick, suck or swallow my partner’s dick and receive the same treats in return. The pace is often synchronised, slow or fast. This position is particularly awesome to reach orgasm simultaneously.
This alternative ‘69’ position is particularly fantastic for those who liking licking an ass or having his ass licked.

Source : http://brutoseros.blogspot.com/search/label/GAYSUTRA



Comment ça marche ? Suce ma bite !
"Ah les préliminaires ! Les gays ont bien de la chance ;)
L'actif s'allonge dans le lit et le passif vient s'allonger à côté de lui tête bêche. Mais on peut aussi varier les plaisirs et s'allonger l'un sur l'autre : le premier mec s'allonge sur le dos & le second descend doucement sur lui en oubliant pas d'exciter avec ses mains et sa langue les zones érogènes au fur & à mesure de son passage ! Bouche, lèvres, cou, épaules, seins, ventre, couille, cul et bite !
Les deux mecs ont une vue splendide sur la bite de leur partenaire : la plus douce des fellations peut alors avoir lieu !
Pour donner du plaisir, vous pouvez lécher, sucer, mordiller son sexe, votre langue peut lapper son gland, titiller son urêtre, son frein, avant de s'enrouler autour de ses bourses ! Pour varier, vous pouvez aussi avec l'accord de votre partenaire, lui prodiguer un anulingus ! Il faut lécher tendrement son anus, le doigter, le détendre puis revenir à sa bite avant de repasser à son cul, pendant qu'il fait de même où s'occupe avec vigueur de votre sexe en érection !
Mais vos mains ne doivent pas être en reste ! Elles peuvent masturber le sexe de votre partenaire, le caresser, toucher et exciter les zones érogènes, ça peut rapidement virer en de supers préliminaires !
Quelques conseils
Une belle bite TTBM bien offerte, autant ne pas se gêner ! Titillez bien le frein et l'urêtre avec votre langue, sucez le gland des lèvres, aspirez le bien avant de descendre jusqu'à la racine de la verge et de commencez vos mouvements de va et vient ;o). Vous pouvez aussi une fois le sexe en bouche passez votre langue sur ce sexe offert en insistant bien sur le frein !"
Source : ?
Un témoignage : « bha voila qui a gouté la fellation entre hommes ?
Je le fait et le reçois, mais toujours protéger. Cela est formidable, surtout quand le mec ne bande pas et que je le fait grossir dans ma bouche !! » :)

video
video
video

26 nov. 2009

ILLUSIONS PERDUES ?

Je lis « Mes illusions donnent sur la cour ». C’est le premier roman du jeune (il a 18 ans !) Sacha SPERLING. Il s'agit d'une chronique - des tranches de vie - d’un ado de 14 ans : il vit la nuit, sèche les cours, goûte la coke, il s'emmerde et il fait son apprentissage de l’amour, non, pas de l'amour, du sexe, sexe avec des filles, sexe avec son pote Augustin.
C’est autobiographique ou pas ?
En lisant, je pense aux romans de B.E. ELLIS (sexe, drogue et MTV), même écriture incisive, sauf que, comment dire, ce serait du champagne moins les bulles.
Mais j’ai pris un vrai plaisir à lire ce bouquin, les phrases sont si courtes que ça se lit d'un trait. Sacha a un bel avenir d’écrivain. A conseiller.
EXTRAIT :
« Vous l’avez sans doute oublié, mais, comme moi, vous avez un jour pris conscience de votre ennui, et à cet instant, il vous est devenu insupportable.
Comme moi, vous avez un jour regardé le ciel, à l’aube du crépuscule, en vous demandant pourquoi les étoiles n’arrivaient pas.
Comme moi, vous avez compris que votre vie allait commencer sans que vous n’y puissiez rien. Parce que, comme moi, vous avez eu quatorze ans. »

L'avis du Nouvel Observateur - Baptiste Touverey (20 Août 2009)
Une peinture de l'adolescence dorée, donc défoncée, donc bissexuelle, qui fait penser à certains films de Larry Clark.
Pour en savoir + : http://www.biblioblog.fr/post/2009/08/17/Mes-illusions-donnent-sur-la-cour-Sacha-Sperling

LE FANTÖME D'ALEX

Mardi, j’ai Rudy avec moi. Le matin, il est dans la manif, le soir on voit « TWILIGHT ». La salle est pleine d’ados de 14/16ans. Comme j’ai loupé le premier épisode et je suis un peu largué. Le film est plaisant, romantique et j’apprécie les effets spéciaux. Mais pas plus. Edward n’est pas canon, non, non. Aussi, quand, au final, Edward demande à Bella « épouse-moi », je suis surpris par la clameur qui rempli la salle. Euh … j’aurais pris un coup de vieux ou quoi ?
En sortant je m’observe dans une glace, j’ai l’impression de voir naître des rides sur mon visage et je panique. « Quoi ? » fait Rudy …
Chez moi, je baisse le caleçon de Rudy. Je le suce et il jouit dans ma bouche. Je le retourne et je pénètre ses fesses. Rudy est heureux, il suffit que je le remplisse.
Après je suis sur le dos, et mon regard se noie dans la pâleur du plafond. Rudy se love entre mes jambes, sa main effleure le duvet de mes cuisses. Pas envie d'un deuxième round. Mais pourquoi j’angoisse ? Rudy m’aime, c’est pas faux et j’aime Rudy. Je suis heureux ? Sauf que non.
Depuis quelques temps je pense à Alex en me masturbant. J’ai la tête pleine d’images, le garçon sauvage au crâne rasé du début, l’épaisseur de sa teub, son sourire carnassier quand il jouit, ses moments « d’apesanteur » quand il « fumait » de l'herbe. Je perçois encore son odeur. Je me souviens : devant lui j’aimais me sentir comme un chien, me mettre à quatre pattes pour qu’il me comble. Avec Alex on avait une relation « reverse ». Il me manque, il faisait l’amour à la perfection. C’est vrai qu’au début notre relation était compliquée, mais après on s’est vraiment aimé, la vie c’était jamais triste avec lui, et tout ça c’est largement décrit dans « RAUNCHYBOYS ».
Puis Alex s’est exilé à Paris pour tenter une carrière dans le mannequinat. J’ai pas dit, mais Alex est beau comme un ovni, un ET, un démon au visage d'ange ou l'inverse. Puis le 17 août il fait une rapide escale chez moi, l’espace d’un WE, j’ai évoqué ça dans mon blog. EXTRAIT :

.......« Le ROYAUME, C’EST ICI ET MAINTENANT »

Retour chez moi à 18 heures *. Vers 23 heures je suis dans le hall de gare, j’attends Alex. J’ai mis un large short beige quadrillé ton sur ton de chez « G-STAR », qui valorise mes jambes bronzées, et une chemise en lin noir « LLOYD ». Le TGV de Paris arrive presque à l’heure et déverse son flot de passagers tous hyper-chargés, certains ont des skis. ET LE VOILA !

..... .............ILS SONT MILLE ET JE NE VOIS QUE LUI

O mon dieu qu’il est beau ! Il porte un jean « M&F GIRBAUD » aux coutures apparentes, serré vers le bas, et une veste en toile claire « TRANSIT » à même la peau, la veste entrouverte laisse voir ses abs.
Et là j’ai une réaction inattendue, mon corps tremble, l’émotion m’étouffe, et Alex est à deux pas et j’éclate en sanglots, et il m’étreint et il m’attire à l’écart de la foule. Alex doit me dire « Francis je t’aime » mais je sais plus, je sais plus.

Et brusquement, il pleure
Il pleure à gros bouillons
Tout entourés qu'ils sont
Et je les sais qui parlent
Il doit lui dire « Je t'aime ! »

Je me sens stupide, des gens regardent, et on se jette dans la MINI …
Chez moi : On prend une douche et on fait mousser nos bites, et nos mains s’égarent entre nos cuisses, et nos doigts percent nos anus, et quand nos verges frémissent, là on est chaud bouillant, et on se précipite dans le lit, et en dépit de ma fatigue*, on fait du sexe une bonne partie de la nuit. On baise comme on va à la mer, on nage, on nage et on pense à rien. Samedi on s’attarde au pieu, mais Alex doit partir, il déjeune chez ses parents.
Samedi soir : je récupère Alex et on va à « La Bobine » y’a de la bonne musique et une animation d’enfer, mais on reste tranquille dans notre coin, on partage ce bonheur retrouvé. Alex a changé, il a mûrit, c’est plus le chien fou du début. Nouvelle nuit à faire du sexe, saine occupation pour deux jeunes garçons.

Ces deux corps se déchirent
Et je vous jure qu’ils crient
Et puis, ils se reprennent
Redeviennent un seul
Redeviennent le feu

Dimanche : on s’attarde au pieu. Cool. On n’évoque pas nos zones d’ombre (Pénélope par ex. ou bien Rudy) qui pourraient nous abîmer, on goûte l’instant, et du coup je goûte sa queue, je fais plein de choses improbables, je me noie dans les poils qui fleurissent ses cuisses, je goûte la mâle saveur de ses recoins secrets, lui il a du mal à respirer. Après, je m’accroupi sur les talons et j’enfourne son sexe dans mes fesses et je m’enfonce doucement, Ô sensations dévastatrices de sa queue qui défonce ma chair, et on est tous les deux lancés dans des ruades sauvages, et j’éjacule sur ses épaules, et son orgasme est si intense qu’il me renverse brutalement sur le dos, et il a les crocs quand il se vide dans mon ventre …
On sort du lit vers 11 heures, tout en souplesse. Après, sous la douche je touche mon trou du cul meurtri, et j’ai l’impression d’être mort de l’intérieur…

La nuit les a soudés,
Semble-t-il, l’un à l’autre
Tout encastrés qu’ils sont
Ils n’entendent plus rien
Que les sanglots de l’autre


Déjeuner rapide au McDo, l ’après midi est joyeuse, on fait la tournée des bars, histoire pour Alex de saluer ses potes, on s’attarde au « SAXO » où il y a une ambiance de fête, la musique fait frissonner mes tympans, on boit un peu trop et du coup on oublie presque le TGV de 19H56. Je conduis Alex à la gare. Etreintes éperdues dans la MINI, et je l’abandonne au train, parce qu’il le faut bien, et le cœur serré je le regarde disparaître dans la foule des passagers …

Voilà qu’il se retourne
Et se retourne encore
Et moi je reste là
Cœur en croix, bouche ouverte
Sans un cri, sans un mot

Sur le chemin du retour, je me dis que je sais plus combien de fois on a baisé, je me dis que rien n’est perdu avec Alex, sauf peut être l’essentiel …

La vie ne fait pas de cadeau
Et nom de Dieu c’est triste
G*, le dimanche,
Avec ou sans Bécot












.
.
.
.
* le vendredi matin, j’escaladais le petit Arcellin par l’arête ouest avec Sylvain.
NB : les poésies sont extraites – et arrangées – de la chanson « ORLY » de Jacques BREL.

SOLITUDES

Ces deux là s'interrogent "qu'est-ce qui se passe ? La banquise se dérobe sous nos pattes". iIs ne savent pas qu'ils sont condamnés à mort. Cette image m'arrache des larmes, désespoir, désolation, ruine.

24 nov. 2009

SPECIAL FILE / EAT ME (4)

LA FELLATION 3/3



BLOW 'S STORIE / HISTOIRE DE FELLATION
Petite histoire de la fellation

Avaler la pilule, boire au goulot, faire un pompier, gober le merlan, prendre en gargue, prendre en poire, prendre la pipe, se laver les dents… Vous en voulez encore ?

Bien qu'elle reste une pratique marginale (s'il faut en croire les enquêtes de trottoir), la fellation inspire les expressions les plus poétiques du monde. On dit aussi : se faire irrumer, souffler dans la peau d’anguille, sucer le manche du gigot, tailler une plume, téléphoner dans le ventre, pomper le dard, se la faire allonger, téter le flageolet, etc. Mais c'est Frédéric Dard le bien-nommé qui invente les plus belles expressions. Dans San Antonio, on relève donc, parmi les plus savoureuses : acharner le chipolata, allumer un calumet, arracher le copeau, aspirer le glandulaire, avoir la bouche amidonnée au sirop de burette, babiner le bolet, biberonner la bistoune, briquer le chinois à l’encautique des glandes, clapoter le zigomar, décapsuler le lutin fôlatre, dévaler le thermomètre à moustache, étancher le bigorneau, se faire bipolariser la guimauve, geysériser dans la gargante, gloutonner le polduk, lichouiller une tête de zob, mâcher la membrane, pratiquer le fourreau à 37°, sonner de l’olifant, faire sucette, tirer sur le bambou, turluter le salami, zorber le grec.
Et maintenant, un peu d'histoire :
- 3,18 millions d’années av JC : Lucy, notre ancêtre pratiquait-elle des paléo-fellations ? «Sûrement, affirme le paléontologue Yves Coppens. A l’époque, il n’y avait pas d’interdits.»
- Egypte antique : les prostituées égyptiennes sont les premières femmes à se mettre du rouge à lèvres, pour signaler leur spécialité. Leur religion encourage cette pratique : c’est en le suçant qu’Isis, déesse de la fécondité, redonne la vie à Osiris, dieu des morts.
- 1er siècle av JC : Cléopâtre aurait un jour gagné le surnom de Cheilon («grosses lèvres») en exerçant ses talents buccaux sur une centaine d’hommes de garde.
- Babylone : les prostituées phéniciennes aiment enduire de miel les sexes virils avant de les lécher.
- 1er siècle ap. JC : les Anciens Romains méprisent les fellateurs, qui «phénicianisent» (se laissent pénétrer dans la bouche). On menace les voleurs de les «irrumer». «Les voleurs, si je les surprends, je leur mets dans la bouche», signalent les panneaux devant les jardins potagers. Terrible menace assurément.
- Vème siècle : chez les catholiques irlandais, la fellation est punie de quinze ans de prison au même titre que l’homicide.
- XIXème siècle : Le Grand Larousse donne pour troisième définition du mot «éjaculation» : «courte prière, récitée avec ferveur».
- 1850 : le Révérend Père Louvel décrit, dans son Traité de chasteté, la fellation comme «une criminelle profanation de la chair et un abus abominable des organes génitaux qui dénote un penchant irrésistible à la luxure».
- 1891 : Verlaine écrit dans son recueil de poèmes Hombres : «Pourléchant le périnée/ Et les couilles d’un mode lent/ Au long du chibre contourné/ S’arrête à la base du gland». Ça rime !
- 1899 : Clemenceau prononce l’épitaphe suivant à la mort du président Félix Faure dans les bras d’une poule de luxe : «Il s’était cru César et il est mort Pompée !»
- 1910 : l’Anglais Aleister Crowley publie un traité où il présente seize manières de «manger» le pénis : comme une asperge, un morceau de fromage, un épi de maïs...
- 1966 : France Gall, âgée de 19 ans, chante sans les comprendre (dit-elle) les paroles que Gainsbourg lui a mises en bouche : «Lorsque le sucre d’orge/ Parfumé à l’anis/ Coule dans la gorge d’Annie/ Elle est au paradis».
- 1972 : sortie du film X Deep Throat (Gorge Profonde) avec Linda Lovelace. L’histoire : une jeune fille s’aperçoit que son clitoris se trouve sur sa glotte.
- 1986 : Dans le film Le Diable au corps, la jolie Maruschka Detmers pratique la première fellation non-simulée du cinéma «officiel». Cette scène lui vaut 857 interviews.
- 1999 : En hommage à Magritte, le 172ème San Antonio est publié sous le titre Ceci est bien une pipe !
Pour en savoir plus sur la fellation (vous aurez remarqué le trou entre le V et le XIXè siècle) lisez Histoire raisonnée de la fellation de Thierry Legay, éd. Le Cercle.
.














Autre ouvrage sur le sujet : Tout savoir sur la fellation de Violet Blue , Guide Tabou (éditeur)

video

SPECIAL FILE / EAT ME (3)

LA FELLATION 2/3



FELLATION / ART OF SUCKING
Des leçons particulières par Rick Winter, un Américain qui a prodigué ses conseils sur le web. Key lessons by Rick Winter
Prenez le temps d’observer la queue de votre partenaire et identifiez ses zones sensibles. Le frein qui se situe à la base du gland retenant votre prépuce (si vous êtes non-circoncis) est une zone particulièrement sensible.
Mouvement de piston – prenez le pénis de votre partenaire dans votre bouche et fermer vos lèvres juste derrière la couronne du gland. Sans ouvrir la bouche, faites glisser son gland en avant et en arrière. Faites attention à ne pas le blesser avec vos dents.
Une jouissance plus intense - En comprimant le canal urinaire à la base de son pénis avec votre pouce pour bloquer la montée du sperme et en suçant vigoureusement son gland en même temps, vous pouvez retarder son éjaculation pour un bon moment malgré sa forte envie de jouir. Enfin lorsque vous le libérez, sa jouissance sera plus longue et plus intense.
Mouvement circulaire – prendre une partie de sa queue dans votre bouche et l’emprisonnez entre vos lèvres. Faites un mouvement circulaire avec votre tête. Sa queue se promènera ainsi à divers endroits de votre bouche avec ces mouvements circulaires. Surveillez vos dents.
Gorge profonde – il y a presque un angle de 90° entre la bouche et la gorge en position normale, aussi il n’est pas possible d’introduire le sexe dans la gorge. Pour y parvenir, il faudrait que la bouche et la gorge soient en ligne droite.Ce type de pénétration peut se faire en position couchée, sur le dos, avec la tête bien penchée en arrière. Il est important de se relâcher et de laisser votre partenaire prendre le contrôle de la situation. Il peut ainsi enfourner tout son sexe dans votre gorge à son aise et entrer et sortir facilement.

1) La Gorge Profonde
La notion de gorge profonde à été rendue populaire par le film du même nom, ou l'actrice avale un sexe entier sans avoir l'air incommodée.
On est en droit de se dire: "il y a un truc". Il n'y a pas de truquage sur la vidéo mais il y a bel et bien un truc pour réussir à prendre un sexe en entier dans sa bouche.
Rappelons avant de commencer que chacun a une morphologie différente, et qu'il sera ainsi impossible pour certain de réaliser cette prouesse technique. De la même façon, il sera plus facile et plus rapide de l'exécuter pour certaines.
Le Principe de la Gorge Profonde est simple: il réside entièrement dans l'entraînement, ou plutôt dans la désensibilisation. En effet, on sait tous que quand on enfonce quelque chose trop profond dans notre gorge, on à comme un spasme de réflexe.
Voici la méthode qui permet d'éviter ces spasmes:
Il vous faut tout d'abord bien saliver sur la verge de votre partenaire (pour qu'il soit bien lubrifié).
Gardez un peu de salive en bouche. Prenez une grande respiration (car une fois le sexe de votre partenaire au fond de votre gorge, vous ne pourrez plus de faire!), puis prenez le sexe dans votre bouche. Mettez-le assez profond, puis avalez la salive qui restait dans votre bouche.
Ainsi, les spasmes seront évités, et le pénis sera comme aspiré. Ne l'enfoncez pas trop dés la première fois, faites le progressivement mais il est important de le faire plusieurs fois à chaque fellation car vous "progresserez" ainsi plus vite.
A force d'entraînement, vous n'aurez plus besoin de suivre cette procédure, ça coulissera tout seul.

2) L'irrumation
L’irrumation est une fellation active de la part de la personne qui reçoit la fellation : la personne n’est plus passive mais effectue un mouvement de va-et-vient avec son sexe dans la bouche de sa/son partenaire, la pénétration du sexe est en général plus profonde, à la manière d’une gorge profonde. Cela se traduit par une forme de violence sexuelle, la personne qui se fait caresser peut alors saisir les cheveux de sa/son partenaire pour figer la tête de celle-ci/celui-ci et effectuer alors son coït dans la bouche et la gorge de l’autre personne avec un rythme plus ou moins soutenu. Sans entraînement, cette pratique est difficilement supportable de la part de la personne qui reçoit le sexe (elle peut entraîner des vomissements, des étouffement passagers, ou des douleurs dans le fond de la gorge) ; elle peut même s’avérer dangereuse. D’autres positions sont possibles pour maintenir la tête de son partenaire, comme le fait de donner le rythme en pinçant le nez de sa/son partenaire ou de l’allonger sur le dos : sa tête ne pourra alors plus reculer lors de la pénétration du pénis. Le plaisir de cette pratique est généralement lié au sentiment de maîtrise et de contrôle sur son partenaire, ce qui peut effleurer la maltraitance : il est donc important que les « règles du jeu » soient claires entre les deux partenaires. En effet, si tel n’était pas le cas, cela constituerait un crime de viol. Une pratique souvent associée à celle-ci est celle qui consiste à venir éjaculer au plus profond de la gorge lors d’une irrumation, voire même jusqu’à éjaculer sur le visage du ou de la partenaire. Elle est plutôt réservée aux milieux du cinéma pornographique. Dans ce dernier, l’irrumation peut être agrémentée de claques ou de crachats dans le visage, ainsi que d’insultes. Plusieurs jeux pervers créés dans le milieu pornographique (et assez peu répandus en-dehors) sont également associés à l’irrumation : Le sourire de banane (en anglais banana smile), qui consiste à recouvrir la dentition du ou de la partenaire avec son pénis tout en forçant la joue avec le gland (ce qui forme une bosse), obligeant ainsi le ou la partenaire à émettre un grand sourire. Les claques de verges (ou tapettes de teub), qui consiste à donner une rafale de violents coups de pénis frénétiques sur le visage ou la langue (alors pendue) du ou de la partenaire. Attention, cette pratique issue de la culture pornographique peut être qualifiée de crime de viol en l’absence de consentement… http://fr.wikipedia.org/



3) Des vidéos :

video
video
video

23 nov. 2009

SPECIAL FILE / EAT ME (2)

LA FELLATION 1/3



1) Eat me, eat me !
Plus communément appelée la "pipe", la fellation est une pratique sexuelle bien connue des homos puisqu'elle est souvent pratiquée lors de la découverte de la sexualité entre garçons (après la branlette). Elle consiste à lécher, sucer et introduire dans sa bouche le sexe en érection de son partenaire, en effectuant des mouvements de va et vient.

Généralement choisie comme préliminaire aux ébats, la fellation provoque des sensations intenses pouvant mener à l'orgasme, traduite elle-même par une éjaculation de sperme, parfois dans la bouche du partenaire. Le sperme peut en effet être avalé sans crainte, tant que l'homme n'est pas infecté par le SIDA ou toute autre MST. Dans le doute, il convient bien sûr d'utiliser un préservatif. Car si le risque de contamination est faible, il existe quand même, notamment si le sperme est éjaculé dans la bouche, ou si la bouche connaît des blessures internes. C'est pourquoi il est recommandé de ne pas se brosser les dents avant de pratiquer une fellation, pour ne pas causer de saignements aux gencives.

Si certains éprouvent un certain dégoût pour cette pratique, la plupart des homos aiment autant sucer qu'être sucé. D'ailleurs, la répulsion vient souvent du fait que le pénis sert aussi à uriner et une bonne hygiène intime permet de faire oublier ce détail technique.

Deux garçons qui veulent pratiquer une fellation peuvent le faire l'un après l'autre, ou bien en même temps, en se positionnant tête bêche (ce qu'on appelle le 69). Ils vont ainsi connaître en même temps le double plaisir de l'actif et du passif.

Les sensations sont amplifiées en masturbant la verge en même temps, en caressant les testicules, ou en pénétrant l'anus avec les doigts. On prendra garde, en revanche, à éviter tout contact du gland avec les dents.

Description d'une bonne fellation
Commence par masturber doucement ton partenaire, en prenant soin de bien décalotter le gland, c'est à dire de rabattre le prépuce. Caresse ses testicules, puis approche la langue du gland par petits coups, lèche-le ainsi que son pourtour… Descend à la base du pénis, remonte, prend la verge dans la main et met tout le pénis dans la bouche, en effectuant un mouvement de va-et-vient. Répète cela plusieurs fois, en surveillant le plaisir de ton partenaire. Quand l'orgasme monte, n'hésite pas à interrompre la fellation, en allant lécher les bourses. Reviens sur le gland et gobe-le en variant la vitesse du mouvement.

2) Ils ont dit, éloge de la fellation :
« Les hommes adorent la fellation, la pipe, la turlute, ils ont un tas de nom pour ça, peut-être que cela correspond à un de leurs fantasmes les plus profonds, comme s'il s'agissait d'un interdit à franchir….Je crois aussi que ce fantasme est à double sens chez pas mal d'hommes, eux aussi rêvent d'avoir une belle bite dans leur bouche, connaissant le plaisir qu'ils ont ressenti, il leur
manque le plaisir qu'a eu celui qui suçait, il ont, je crois, aussi envie de recevoir la lave brûlante du sperme jaillir dans leur bouche. Et je pense aussi qu'ils devraient tous le faire, qu'ils ne seront ni plus ni moins virils ensuite, mais qu'ils auront connu en même temps la joie de posséder et d'être possédé. »

« … la fellation reste le grand classique du plaisir masculin (mais aussi pour le partenaire, la bouche étant une zone très érogène). La majorité des hommes raffolent de cette pratique au point d’en avoir une image idyllique, symbole d’un rapport sexuel réussi et entièrement satisfaisant. Il faut dire que la bouche, chaude et humide accompagnée d’une langue capable de caresses extraordinaires et de lèvres attirantes déclenche des sensations inégalables proches de l’extase.
Rite sexuel tabou il y a encore quelques années, les mœurs ont tout de même bien évolué jusqu’à démocratiser la fellation dans les préliminaires amoureux.
En effet, si auparavant les hommes rêvaient seulement que leur partenaire se jettent à l’eau, aujourd’hui leurs attentes sont bien plus exigeantes : au lieu d’une simple « pipe », les hommes demandent aujourd’hui une « bonne » fellation! »

« Les femmes disent entre elles, que pour réellement posséder entièrement un homme, il faut l'avoir sucé, masturbé, maintenu au bord de la jouissance jusqu'à lui faire perdre connaissance, et enfin avoir bu son foutre, jusqu'aux dernières gouttes. Tu es ma femelle, je suis ton mâle, je te sailli, tu m'engloutis …»

« Sucer est un art subtil qui requiert de la pratique et de l’écoute du plaisir de son partenaire. Après un léchage en règle de sa queue, je prends son sexe dans ma bouche. Tout d’abord je l’enveloppe avec mes lèvres en veillant à ce que les dents ne touchent pas la partie charnue durant la fellation. Dans un premier temps, je me limite à sucer le gland par petits coups de va- et-de-vient ou par petits succions ou têtées. Toujours les lèvres épousant le gland, je caresse également la base du gland avec la pointe de la langue et je fais tourner la langue autour du gland. Il ne faut pas hésiter à tenir la queue d’une main ferme pour contrôler le mouvement de sa queue et éviter ainsi des chocs malencontreux contre les dents.
J’entame ensuite la descente de la queue dans la bouche. Le coulissage se fait très progressivement en lubrifiant bien la queue avec la salive. Je respire calmement par le nez. Pour des queues longues ou grosses, je prends encore plus mon temps. Je tiens bien le haut des cuisses du partenaire pour contrôler son mouvement et éviter ainsi des coups de butoir trop brusques de sa part.
La respiration régulière par le nez est essentielle pour éviter la sensation d’étouffement. J’aime le sucer à fond et accueille ainsi sa queue dans ma gorge. Pour éviter la sensation d’étouffement, je bloque ma respiration lorsque sa queue est dans ma gorge, et respire à nouveau lorsque la queue se retire de la gorge. Cela demande de la pratique. Il m’arrive de m’exercer sur un gode. L’excitation du partenaire dépend du rythme du pompage, de la pression des lèvres sur son gland, du jeu de la langue sur sa tige turgescente et de ma capacité à engloutir sa queue. J’adore ces fellations profondes. »

3) Des Vidéos :

video
video
video

à suivre : des techniques, la gorge profonde, l'irrumation ...

MERCI YASMINA KHADRA

22 nov. 2009

LOOK (2)

Un regard ne trahit pas, c'est le reflet de l'âme
Qu'importe la couleur pourvu qu'on sente l'ivresse
Lorsqu'un regard se pose et que le temps s'arrête
C'est un état de trouble qui nous prend en otage.


"Tout vrai regard est un désir"...
Alfred de Musset